Chroniques littéraires

Tant mieux d'Amélie Nothomb (Chronique littéraire de Sophie Queuniez)

Tant mieux

Par Le 01/09/2025

Tant mieux

Par Amélie Nothomb

"Tant mieux. C’est inexpiable. Tant mieux. Tant mieux ne consistait pas à se voiler la face mais à faire triompher la vie, la vitalité. Tant mieux."

Amélie Nothomb nous livre dans son dernier livre un hommage intime et vibrant à sa mère, oscillant entre le conte et la réalité, permettant sans doute une certaine mise à distance de l'indicible douleur de l'avoir perdue. Elle y raconte l'enfance résiliente de sa mère, enfin de son double allégorique, Adrienne. Ode à la résistance aux blessures de l'enfance, le nouveau roman d’Amélie Nothomb est une lettre d’amour à la petite fille que fut sa mère.

Un été Italien de Rebecca Serle (Chronique littéraire de Sophie Queuniez)

Un été italien

Par Le 30/08/2025

Un été italien

Par Rebecca Serle

Traduit par Typhaine Ducellier

" Lorsque vous n’êtes qu’un reflet, que se passe-t-il quand l’image dont vous êtes le reflet disparaît ?"

"Ma mère me manque. Tout à coup, je me sens totalement idiote d'être venue ici. À quoi est-ce que je m'attendais ? Est-ce que je croyais que j'allais la trouver installée à une table du Chez Black, sur le point de commander un plat pour le déjeuner ?"

Découvrez ce Best-seller du New York Times, ce roman solaire et réconfortant, se jouant des espaces spatio-temporels.

Accompagnez Katy Silver dans ce moment douleureux et fragilisant de l'existence qu'est la mort d'un parent, de notre pilier dans l'existence, celui ou celle qui a nous a bâtis, structurés de sa muraille protectrice contre les tempêtes de la vie. Et découvrez comment notre héroine va se reconstruire sous le soleil nourrissant de Positano.

Traverser les montagnes et venir naître ici de Marie Pavlenko (Chronique littéraire de Sophie Queuniez)

Traverser les montagnes et venir naître ici

Par Le 23/08/2025

Traverser les montagnes et venir naître ici

Par Marie Pavlenko

Astrid, une femme d'une quarantaine d'années, déménage à la hâte. Endeuillée et pétrifiée de chagrin, elle fuit Paris, en laissant tout derrière elle. Elle part poser ses valises dans une maison qu'elle vient d'acheter, sans la visiter. Sa nouvelle demeure se trouve isolée, dans la région montagneuse et sauvage du Mercantour, entre forêt et montagne, à plus de 1900 mètres d’altitude. De sa vie de famille passée, elle n'a gardé qu'un seul carton marqué d’une croix rouge, qui la maintient, tout à la fois en survie et lui transperce l'âme.

"Elle chuchote des poèmes au carton. Alors qu’elle termine de murmurer Marina Tsvétaïéva : « Les cours d’eau à rebours inclinent – à fuir. Et moi je veux sur ta poitrine – dormir. » Elle s’interrompt sans lire la date sous le poème."