classique littéraire

Dans Histoire
Nouvelle chronique 1200 x 1200 px 13

Je voulais vivre

Par Le 25/10/2025

Je voulais vivre

Milady n'est pas une femme qui pleure... Elle est de celles qui se vengent

Par Adélaïde de Clermont-Tonnerre

"Derrière le costume de Milady, j'entends battre le coeur d'une petite fille, puis d'une jeune femme pleine de force et d'idéal. Descendez de cheval, posez votre épée, écoutez....Sa voix de femme au temps des hommes."

"Vous vous êtes emparés de mon nom pour lui recréer une enveloppe parfaitement ajustée à vos fantasmes, mais vous n'avez pas le droit de me tuer. Mon coeur battait. Le sang coulait dans mes veines...J'avais vingt-cinq ans. J'étais femme. J'étais mère. Je servais la France. Et je voulais vivre."

Un roman mené tambour battant, servi par une verve et un panache flamboyants! La romancière a rendu justice au personnage de fiction de Milady, une femme libre, "extraordinaire" au sens premier, ayant vécu fièrement, malgré les blessures profondes et trahisons que les hommes lui avaient infligées. "Je voulais vivre" est une ode à La Femme puissante, sensible et forte qui sommeille en chacune d'entre nous!

Chronique la nuit des temps

La nuit des temps

Par Le 10/09/2025

La nuit des temps

Par René Barjavel

"Je suis entré et je t'ai vue. Et j'ai été saisi aussitôt par l'envie furieuse, mortelle, de chasser, de détruire tous ceux qui, là, derrière moi, [...] attendaient de savoir et de voir. Et qui allaient TE voir, comme je te voyais. Et pourtant, je voulais aussi qu'ils te voient. Je voulais que le monde entier sût combien tu étais, merveilleusement, incroyablement, inimaginablement belle. Te montrer à l'univers, le temps d'un éclair, puis m'enfermer avec toi, seul, et te regarder pendant l'éternité."

Aujourd'hui, ma chronique sera consacrée à un livre que j'ai découvert au collège en classe de cinquième et qui figure toujours depuis plus de trente ans après dans mes "favoris". J'ai adoré "La nuit des temps" et je l'ai relu à plusieurs reprises depuis sa découverte. Publié en 1968 aux Presses de la Cité, il est devenu un grand classique de la littérature française. Ce livre s'est frayé, à travers le temps, une place à part et indémodable.